Leur point commun : la réussite professionnelle. Elles exercent chacune un travail plus que bien rémunéré, et possèdent par conséquent une surface financière plus que confortable…l’idéal, pourrait-on dire. Pas pour elles. Et elles sont unanimes sur ce point : la vie aurait été encore meilleure, si elles avaient…un compagnon.
Le teint clair, une chevelure abondante et frisée, de grands yeux en amande et un sourire qui laisse apparaître sa blanche dentition, Mariétou B., du haut de son mètre soixante quinze ne laisse personne indifférent. Cette fonctionnaire internationale de 38 ans aux traits peulh vient une fois de plus d’obtenir une promotion. Et pourtant, la bonne nouvelle la laisse indifférente. « Travailler, je ne fais que cela. C’est tout simplement le fruit de mon labeur » justifie-t-elle. L’on se rend alors bien vite compte que ses préoccupations sont d’un tout autre ordre. « Personne ne peut comprendre le vide que je ressens souvent, se lamente-t-elle. Avec qui vais-je me réjouir de ma promotion ? J’ai une situation que beaucoup envient pour la plupart, c’est vrai. Mais après, que me reste-t-il ? », confie-t-elle, le regard vide, lors d’un rendez-vous qu’elle nous accorde dans son luxueux bureau logé au sein d’une institution internationale basée à Abidjan. Célibataire à 38 ans, Mariétou B. attribue, en plus de son extrême mobilité, une autre raison à sa solitude. Diplômée d’une prestigieuse université anglosaxone, Mariétou B. a été fortement ‘encouragée’ par ses parents depuis sa plus tendre enfance à n’avoir en ligne de mire que les résultats scolaires, puis universitaires à atteindre. Légitime pour tout parent qui se respecte. Tous les moyens ont donc été utilisés à cette fin, les plus humiliants en premier. « Jusqu’à ce que je quitte le toit familial à 27 ans, mon père prenait un malin plaisir à humilier tous les amis du sexe opposé qui se risquaient à me rendre visite. L’un d’entre eux s’est même retrouvé un jour au commissariat ! se remémore-t-elle. Après 30 ans, tout a commencer à se compliquer, puisque pratiquement tous les hommes susceptibles de m’épouser avaient une vie de couple. Ils vivaient maritalement ou alors ils étaient mariés, raconte-t-elle.
Petit tour à Grand-Bassam. Prisca K. Haut responsable dans une entreprise de téléphonie mobile. Dynamique, débordante de charme et d’énergie, cette jeune dame de 31 ans, au style ultra moderne, a à son actif une solide expérience professionnelle, malgré sa jeunesse. Ce qui lui vaut le respect de ses congénères. C’est dans un hôtel chic sur le front de mer que nous retrouvons Prisca K. Elle a rejoint des amis venus y séjourner. Ceux-ci l’ont invité à un week-end de rencontre organisé à l’intention des célibataires. « Mes amis cherchent par tous les moyens à me faire rencontrer ‘l’âme sœur’ » nous explique-t-elle en souriant. Mais en fait, je suis venue parce que j’avais besoin de me déconnecter un peu du boulot. Je suis surmenée par le travail, je n’ai pratiquement pas le temps pour moi ». A la question de savoir pourquoi elle est encore célibataire à 31 ans, Prisca K. s’exclame tout de suite : « les hommes ont peur de moi! » avant de pouffer de rire. « Non, je ne plaisante pas, reprend-elle plus sérieusement. Le problème avec nous, les femmes de communication, c’est que notre métier nous oblige à nous ouvrir au monde, à tout ceux qui nous entoure. Les hommes – et ils sont nombreux – pensent que nous sommes des femmes légères, indignes d’entrer dans un foyer », explique-t-elle. C’est autour d’un délicieux plat de crevettes en brochettes, que Prisca K. livre son expérience : « mes parents sont d’un naturel plutôt conciliant, aussi, n’ai-je pas eu droit à des interdictions sévères au sujet des distractions de jeunes ou au fait d’avoir un petit ami, commence-t-elle. Seulement, j’ai commencé à travailler très jeune (21 ans). Je voulais tellement assurer que j’ai volontairement choisi d’écarter tout ce qui m’éloignerait de mes objectifs de croissance professionnelle. Cela a duré six ou sept ans. Mais depuis un certain temps, le besoin d’une présence masculine dans ma vie se fait sentir, avoue-t-elle. Cela devient de plus en plus pesant, puisque presque toutes mes amies de promotion se marient de plus en plus ces temps-ci. J’ai même été la dame de compagnie de l’une d’elles ».
Malgré son naturel plutôt enjoué, Prisca K. dit parfois ressentir les affres de la solitude. «Cela fait toujours plaisir de savoir que vous comptez vraiment pour quelqu’un ». Toutefois, elle affirme ne pas s’apitoyer sur son sort : « je me prête au jeu de mes amis, mais cela ne veut pas dire que je suis désespérée, loin de là. Et en plus je suis encore jeune, non ? lance-t-elle avec un clin d’œil.
Cap sur la Riviera Palmeraie. Victoire loge dans une villa de haut standing de style duplex. Elle est le prototype même de la femme dite « africaine » avec ses rondeurs bien en évidence, son teint d’ébène et ses yeux rieurs cachés sous une élégante monture de lunettes. Âgée de 40 ans, elle est cadre dans une institution bancaire de la place, où elle exerce des fonctions au plus haut sommet. C’est sous sa belle paillote que Victoire nous reçoit. Contrairement à nos deux premières femmes, Victoire a connu l’expérience du mariage, même si ce dernier a été de courte durée (à peine cinq ans). « Je me suis mariée assez jeune, relate-t-elle. Nous étions très heureux en tout cas », ajoute-t-elle avec un large sourire. « Deux ans après notre union, j’ai réussi à un concours interne. Cela m’a permis d’obtenir une promotion et non des moindres. C’est là que les choses ont commencé à se gâter, raconte Victoire. J’avais de nouvelles responsabilités, et il me fallait, pour les assumer, que je fasse quelques sacrifices. Cela n’a naturellement pas été du goût de mon époux. Pire, lorsqu’il a pris connaissance de mon nouveau revenu mensuel, qui atteignait presque le double du sien, monsieur est devenu distant. N’importe quelle petite incompréhension se changeait en terrible dispute, se remémore-t-elle avec mélancolie. Il finissait toujours par trouver que j’étais devenue hautaine ». Après trois années de coups, d’humiliations et de frustrations, le divorce est prononcé.
Mariétou, Victoire, Prisca… elles sont nombreuses ces femmes qui souffrent de leur statut socioprofessionnel. Terrible dilemme que celui-là pour ces femmes qui ne demandent qu’à être aimées. Quelle attitude privilégier : réussir professionnellement ou alors prendre le risque de rester célibataire à vie ?
Les églises et autres lieux de prière, restent aujourd’hui les endroits les plus fréquentés par ces femmes riches et belles, en quête d’ « onction de mariage ». D’autres, moins timorées et moins conservatrices, préfèrent se payer les services de gigolos, ces jeunes prostitués au masculin…
salut a tous ses beaute quii recherche une homme tres virile pour satisfaire tous leurs fantasme vous l’avez trouve et c’est moi vous serai pas decu je embrassssse
bonjour. et meilleurs voeux 2011. Riche ou pauvre je ne suis ni l’un ni l’autre, je suis monsieur tout le monde…j’ai la maturité de mes 49 ans mais j’ai helas… l’apparence physique d’un homme de 30 ou 35 ans…je suis mignon mince cheveux noirs courts yeux verts, et a cause de mon apperence je n’attire que les femmes jeunes, jolie certe.. mais trop jeunes,alors je me retrouve seul.. l’argent, les richesses de toutes sortes sont bien sur pas negligeables pour vivre heureux a deux… l’argent ne fait pas le bonheur, mais soyons sincere, il y contribue quand meme…pourtant on peut posseder toutes les richesses du monde, ou ne rien posseder quand on recherche l’amour sincere,vrai le probleme est le meme… si vous etes riche ou pauvre mais si vous etes sincere dans votre quete d’amour.. alors pourquoi ne pas faire connaissance ?? et puis laissez a la banque votre fardeau…cela ne m’ interresse pas…si vous savez etre drole,captivante,affectueuse,gaie,amusante.. si vous etes serieuse sincere fidele, moi je vous attend pour ce que je souhaite une longue route…et puisque votre argent semble poser probleme,et bien faite en don a la paroise avant de me rencontrer… envoyez moi une photo de vous,et je vous enverrais la mienne en echange, et puis … bisous amicalement
salut a toute ses femmes riche sans mari ,je pense que le moment est venu je suis l,homme qui serais l, ideal pour vous avec tout l, experience que j, ai je pense devoir vous donner tout l,amour que vous avez besoin avec un homme .je suis pret au grand sacrifice pour cette femme pour le moment je vie hors du pays mais je rentre bientot.
Bonjour les filles,
C’est vrai ,parfois aussi la vie nous apporte sa part d’injustice,elle nous sépare de vous,comme de nous ,nous sous attendons avec grand espoir.
Vous êtes désespérées -pendant ce temps ,certains en profitent pour encore mieux vous détruire – votre solitude est déjà un ennemi à débarrasser,ajouter aux prétentions mal placées,elles ne font que ruiner votre chance aux rencontres sincères de certains.
On a plus ou moins quelqu’un dans sa vie avec qui on envisage le futur…
Un enfant, pourquoi pas…
Que l’Eternel Dieu t’acceuille à bras ouverts. Pour toute la joie que tu as su partager, pour tout l’amour que tu as su donner.
Rest in Peace…
Ces mots sont durs à prononcer, mais c’est ainsi. Mon esprit est vide. Il est des situations comme ça où on ne sait que dire… Comment? pourquoi? Les questions défilent, sans réponses… On pense soudain à sa propre existence, qui pourrait s’achever cet après-midi, ou même demain matin… Dieu seul sait!
SOYEZ COURAGEUSES LES FILLES,LE MONDE N’EST PAS IMMONDE,DIEU VOUS RECOMPENSERA;
bonne chance et à bientôt;
salut a vous les princesses descendu du ciel, vous êtes des anges
je suis monsieur k s et surtout beau garçon qui remplit tout condition
j’ai la maturité de mes 33ans et je fonctionne comme un moteur BMW qui va a une vitesse lorsque le moteur chauffe de plus en plus.
pourquoi ne pas fait connaissance?
je ne serai très bref car c’est au pied du mur qu’on voie le vrais maçon
je te laisse mon e mail sergentino92@yahoo.fr
en espérant une rencontre plut tard
gros biiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiizooooouuuuuuu
JE NE SUIS NI RICHE NI PAUVRE _ JE SUIS A LA RECHERCHE D’UNE BELLE FEMME RICHE INTELLIGENTE AVEC ELLE QUE JE PEUX CONTINUER A LA LUI TENIR PAR LA MAIN ET MARCHER SANS DISCOURS ENFANTINS _ SEULEMENT LUI DIRE TOUS LE JOURS DE NOTRE VIE ” JE T’AIME AVEC UN BOUQUET DE ROSES ”